14/05/2009

L'habitat traditionnel en pays de Caux (Seine-Maritime)

En pays de Caux , l'habitat traditionnel est essentiellement composé de maisons à pans de bois (colombages), torchis et toit de chaume.  Le Soubassement est souvent composé de silex.

Le toit de chaume est surmonté d'Iris .  Ceux-ci ne sont pas là pour la décoration mais pour fixer la terre argileuse composant le faîte du toit.

_normandie_habitat_traditionnel

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Le coût d'entretient et la rareté de la main d'oeuvre qualifiée tendent à faire disparaître le chaume des toits, au profit de l'ardoise.  Celà n'enlève rien au charme champêtre des longères, auxquelles l'environnement de verdure sert d'écrin.

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Un grand nombre de ces chaumières ont été rénovées et modernisées afin de devenir de véritables maisons d'habitation, offrant à la fois tout le confort moderne et le charme des demeures d'autrefois.

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Au vu de certaines de ces maisons, nous comprenons que c'est l'habitat qui s'adapte à l'environnement et à la nature et non l'inverse.  Les poutres taillées dans des troncs ne sont pas droites, alors, la maison présentera des courbures... d'un charme très... sensuel.

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A l'époque, le passage d'une pièce à l'autre se faisait par l'extérieur (sans doute dans un souci de gain d'espace).  Voilà pourquoi ces maisons ont toujours un nombre de portes surprenant.  L'accès à l'étage (à usage de grenier), se faisait également par un escalier (ou une échelle) extérieur. 

De nos jours, ces particularités permettent, nottament d'aménager des chambres d'hôtes avec un accès indépendant.  D'autres propriétaires ont condamné les portes excédentaires et ont aménagé des couloirs pour circuler par l'intérieur.

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Ce qui me frappe toujours, c'est le côté coquet de ces maisons, malgré que le pan de bois + torchis demande, selon la sagesse populaire, autant de soins et de travaux que l'entretient d'un bateau en bois.

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En normandie aussi, les fleurs sont omniprésentes, et pas seulement sur le toit des chaumières.

Ci-dessus, la mairie de Mesnil-Durdent, centre du "Jardin des Amouhoques", point de départ d'un circuit nature nous présentant les "mauvaises herbes" locales. 

* Mauvaise herbe est écrit entre guillemets car celles ci ont souvent des vertus médicinales, culinaires, etc...  le jardinier devrait les appeler "herbes nons désirées", d'autant que certaines d'entre elles sont très décoratives.

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02/05/2009

02/05/2009 : désignations des esclaves de la Démocratie : ma réponse.

Bonjour Monsieur,

 

 

Sauf votre respect, l’objet de mon courriel était, entre-autre, et justement, le non respect de la circulaire dont vous parlez.  Je crains que votre texte ne soit un « copié-collé » d’une réponse standard aux sollicitations que vous devez recevoir en grand nombre pendant cette période.

 

Comme explicité dans mon premier courriel, j’ai déjà, à deux reprises, honoré « l’invitation », et malgré cela, une nouvelle fois, je suis réquisitionné.

 

Je n’ai nullement besoin que Monsieur le Ministre intervienne pour admettre comme fondées mes raisons.  Je l’ai fait et celles-ci semblent avoir été acceptées (bien que je doive encore fournir une attestation qui va m’obliger à rencontrer, pendant mes vacances,  des personnes assermentées (dont la qualité n’est pas explicitée dans le courrier me le demandant), pour prouver ma bonne foi.

 

C’est ce côté qui me dérange dans la démarche.  Malgré la fourniture d’éléments déterminants, à savoir : une attestation de vacances de mon employeur, une attestation de propriété d’une maison de vacances en France, une facture EDF, justifiant l’occupation de cette maison à mes frais, et une déclaration sur l’honneur, ce Monsieur me demande encore une preuve de ma présence à l’étranger.

 

Je ne suis pas un repris de justice.  Quand je remets des éléments justifiant ma bonne foi, ceux-ci sont réels, ne sont pas des faux.  Je sais que ce Monsieur est un magistrat, mais de quel droit peut-il mettre en doute mon honnêteté ?

 

Vous comprendrez que cet état de fait peut susciter un agacement vis à vis du pouvoir en place (soit-il politique, législatif ou exécutif) et qu’à trop presser les citrons, l’acide qu’il contiennent risque de ronger les bases de la Démocratie.

 

J’espère que la lecture de ce mail sera plus approfondie que celle du premier, et, dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Monsieur, en mon sentiment d’incompréhension le plus profond.

 

Cordialement,

 

 

Jean-Paul Sottiaux

30/04/2009 : réponse du conseillé au Cabinet du ministre de l'Intérieur

Monsieur,

 

Le Ministre de l’Intérieur m’a chargé de répondre au mail que vous lui avez adressé à propos de votre désignation à une fonction dans un bureau électoral lors des élections du 7 juin prochain.

 

J’attire tout d’abord votre attention sur les innovations apportées par la loi du 14 avril 2009 en cette matière.

 

En vertu de cette loi, tout électeur peut désormais se déclarer volontaire auprès de l’administration communale de sa résidence pour exercer une fonction de président ou d’assesseur d’un bureau de vote ou de dépouillement en cas d’élections.

 

D’une étude effectuée par le département de l’Intérieur, il ressort par ailleurs qu’il y a en Belgique un nombre suffisant d’électeurs susceptibles d’être désignés à une fonction dans un bureau électoral en qualité de président ou d’assesseur pour qu’une même personne ne soit pas appelée à siéger en cette qualité à plus de deux reprises au cours de son existence. C’est la raison pour laquelle le Ministre de l’intérieur a par voie de circulaire invité les communes à faire en sorte qu’à l’avenir, les électeurs ne soient pas désignés à une fonction dans un bureau électoral à plus de deux reprises à l’occasion des différents scrutins organisés dans notre pays.

 

Cela étant, c’est le magistrat présidant le bureau principal de canton qui est chargé par la loi électorale de procéder à ces désignations et lui seul est habilité à apprécier le fondement des motifs d’empêchement qui lui sont présentés. Autrement dit, le Ministre de l’Intérieur n’a pas le pouvoir d’intervenir auprès de ce magistrat pour qu’il admette comme fondées les raisons que vous invoquez pour ne pas assumer la fonction qui vous a été conférée.

 

Avec l’expression de mes salutations distinguées,

 

Vous avouerez que cette réponse est "décalée" par rapport à mon mail...

01:00 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : election, convocation, droit de reponse, democratie |  Facebook |

28/04/2009 : Désignation des esclaves de la Démocratie (suite)

Je ne résite pas au plaisir de vous communiquer l'échange de mails avec les Services du Ministère de l'intérieur.

Voici donc, pour commencer, le contenu de ma missive.

Monsieur le Ministre,

 

 

Je me permets de vous contacter afin de vous faire part de mes sentiments quant à la façon dont les convocations aux tâches d’assesseurs et de président de bureau sont traitées par vos services.

 

Tout d’abord, je tiens à préciser que votre communiqué de presse, suivi, si je ne me trompe, d’un projet de loi, correspond bien plus aux aspirations de nos concitoyens que la situation actuelle.

 

Voici :

 

  • Dans les années ’80, j’ai honoré deux convocations en tant qu’assesseur de bureau de vote et d’assesseur au bureau de dépouillement.
  • Lors des trois derniers scrutins, j’ai reçu une convocation en tant que président de Bureau de vote.  En toute honnêteté, je peux vous dire que les deux premières ont été déclinées avec des motifs plus que valables (indépendant fleuriste, pour la première, avec le magasin ouvert le dimanche ; état de santé défaillant pour la seconde (forte anémie nécessitant l’administration d’unités de sang)).  Pour cette dernière, je ne vous cache pas que j’avais « anticipé » la convocation et pris mes vacances en conséquence (j’espère que mon honnêteté ne me portera pas préjudice).
  • Je rentre donc, fin de la semaine dernière et dans le délais imparti, mes documents prouvant, selon moi, (vu l’absence de règle de validité de preuve outre une facture d’un tour opérateur), une attestation de mon employeur quant à mes dates de vacances, une attestation de propriété d’une maison de vacances en France, une facture de l’EDF et une lettre explicitant clairement mes motivations.
  • Je reçois, ce jour, un courrier pour le moins laconique du Président du bureau principal, dont vous pourrez visualiser la consistance ci-dessous.

 

Permettez-moi de commenter ce courrier par l’absurde :

 

  • Ce courrier est un formulaire photocopié.
  • Imaginez les opérations que l’employé qui a commis ce courrier a effectuées :
  1. Cachet horodateur.
  2. Au stylo BLEU, écriture de la date de mon courrier, du numéro de PV et…  de mes coordonnées postales, au verso, et à l’endroit adéquat pour apparaître dans la fenêtre de l’enveloppe, visible par transparence sur le document reproduit ci-dessous.
  3. Au marqueur fluo ORANGE, les trois lignes du paragraphe me concernant.
  4. Au stylo ROUGE, au cas ou mon cerveau ne capterait pas l’orange, sans doute, le numéro du paragraphe me concernant.
  5. Enfin, la signature du président, qui n’est qu’un cachet, pour accentuer encore le côté impersonnel de ce genre de courrier.

 

 

A l’heure de l’informatique, il est surprenant, voire aberrant, de recevoir de tels plis. Les sociétés commerciales qui appliqueraient encore ces méthodes désuètes ne seraient sans doute plus présentes dans le paysages belge (et, qui plus est, international) depuis belle lurette.

 

De plus, je tiens a insister sur le côté catégorique, absent de toute humanité de ce genre de courrier (même constat pour la lettre de convocation et sur la manière dont les volontaires sont désignés), et pour le laconisme des textes y figurant.  Je dois fournir une attestation, d’accord, mais de quelle origine (gendarmerie, magistrature, autorités municipales,…) et dans quel délais (avant, après les élections ?).  Si mes coordonnées postales figuraient au recto, le verso pourrait être utilisé à informer le citoyen.

 

Je peux comprendre que l’on ne change pas le monde (et à plus forte raison, l’Administration),  en un jour, mais je compte sur votre clairvoyance pour parvenir, enfin, à une loi électorale cohérente, qui suscite la participation égale des citoyens non volontaires à ces tâches, qui, à fortiori, mangent un dimanche du travailleur, alors que celui-ci est désormais, crise oblige, sa seule richesse tangible.

 

 

Je vous remercie d’avoir pris le temps de vous pencher sur cette (longue) missive, et, dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire ; Monsieur le Ministre, en mon plus profond respect.

 

 

 

 

Jean-Paul Sottiaux

 

NB : vous trouverez la copie du "formulaire" dont question dans un post précédent.

00:55 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : assesseur, designation, attestation, elections, bonne foi |  Facebook |

01/05/2009

Le dentiste qui s'occupe... des dents de ma mère

Le dentiste qui s'occupe... des dents de ma mère !

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19:20 Écrit par Patricia et Jean-Paul dans Coups d'oeil | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |