02/05/2009

02/05/2009 : désignations des esclaves de la Démocratie : ma réponse.

Bonjour Monsieur,

 

 

Sauf votre respect, l’objet de mon courriel était, entre-autre, et justement, le non respect de la circulaire dont vous parlez.  Je crains que votre texte ne soit un « copié-collé » d’une réponse standard aux sollicitations que vous devez recevoir en grand nombre pendant cette période.

 

Comme explicité dans mon premier courriel, j’ai déjà, à deux reprises, honoré « l’invitation », et malgré cela, une nouvelle fois, je suis réquisitionné.

 

Je n’ai nullement besoin que Monsieur le Ministre intervienne pour admettre comme fondées mes raisons.  Je l’ai fait et celles-ci semblent avoir été acceptées (bien que je doive encore fournir une attestation qui va m’obliger à rencontrer, pendant mes vacances,  des personnes assermentées (dont la qualité n’est pas explicitée dans le courrier me le demandant), pour prouver ma bonne foi.

 

C’est ce côté qui me dérange dans la démarche.  Malgré la fourniture d’éléments déterminants, à savoir : une attestation de vacances de mon employeur, une attestation de propriété d’une maison de vacances en France, une facture EDF, justifiant l’occupation de cette maison à mes frais, et une déclaration sur l’honneur, ce Monsieur me demande encore une preuve de ma présence à l’étranger.

 

Je ne suis pas un repris de justice.  Quand je remets des éléments justifiant ma bonne foi, ceux-ci sont réels, ne sont pas des faux.  Je sais que ce Monsieur est un magistrat, mais de quel droit peut-il mettre en doute mon honnêteté ?

 

Vous comprendrez que cet état de fait peut susciter un agacement vis à vis du pouvoir en place (soit-il politique, législatif ou exécutif) et qu’à trop presser les citrons, l’acide qu’il contiennent risque de ronger les bases de la Démocratie.

 

J’espère que la lecture de ce mail sera plus approfondie que celle du premier, et, dans l’attente de vous lire, je vous prie de croire, Monsieur, en mon sentiment d’incompréhension le plus profond.

 

Cordialement,

 

 

Jean-Paul Sottiaux

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